• ..........avec aussi la juste touche d'auto dérision, d'humour noir, de douce vulgarité, tendresse, légèreté, romance, les gros mots de tous les jours, l'amour de la vie, l'amour tout court, bref rien que des qualités ..........

    Il me prend certains soirs des envies de bluettes, de me distraire sans me casser la tête, de me laisser porter par un brin de loufoquerie, alors je plonge dans mes archives pour en exhumer une comédie anglaise.
    Car le cinéma britannique est pour moi sans égal dès qu'il s'agit de manier la comédie.
    Rien que ces dernières années, de petits chefs d'oeuvre, pour certains passés totalement inaperçus ont vu le jour :
    (désolée, je n'ai pas pu trouver de Bandes annonces ou d'extraits en français. mais s'ils vous prend l'envie de les voir, et je vous les recommande, vous les trouverez dans notre langue sans problèmes.......)

    Petit éventail de mes archives préférées :
    Kinky Boots :

    Chiwetel Ejiofor, magnifique en Lola

    A la mort soudaine de son père, Charlie Price a fait ce qu'il a pu pour reprendre la petite entreprise familiale, une fabrique de chaussures, mais ce n'est pas vraiment son truc, et l'entreprise risque la faillite.
    A Londres, il fait la connaissance de Lola, drag queen, qui lui fait découvrir le monde de la mode et ses extravagances. Charlie en tire une idée révolutionnaire : faire des chaussures érotiques.



    Calendar Girls :
    Douze femmes d'âge mûr, lassées de faire des gâteaux pour les ventes de charité, décident de poser nues pour un calendrier. Ce projet fou et génial va déclencher une révolution dans le Yorkshire


    Jardinage à l'anglaise (Greenfingers)

    Un programme expérimental visant à faciliter la réhabilitation des prisonniers est testé dans un pénitencier britannique. Colin et Fergus, deux détenus pris comme cobayes, ont choisi le jardinage et l'horticulture comme discipline de réinsertion.



    L'amour 6 pieds sous terre (Plots with view)

    A Wrottin-Powys, Boris, entrepreneur de pompes funèbres, et Betty, femme au foyer insatisfaite, se retrouvent réunis le jour où la belle-mère de Betty meurt, et leur amour de jeunesse recommence. Entre-temps, un nouvel entrepreneur de pompes funèbres s'installe dans le village pour révolutionner le métier en ayant recours à des méthodes publicitaires pour attirer le chaland.

    Déjà plus connus,

    Love actually

    L'amour est partout, imprévisible, inexplicable, insurmontable. Il frappe quand il veut et souvent, ça fait pas mal de dégâts...
    Pour le nouveau Premier Ministre britannique, il va prendre la jolie forme d'une jeune collaboratrice.
    Pour l'écrivain au coeur brisé parti se réfugier dans le sud de la France, il surgira d'un lac.




    Billy Elliott
    Dans un petit village minier du Nord-Est de l'Angleterre, Billy, onze ans, découvre avec stupeur qu'un cours de danse partage désormais les mêmes locaux que son club de boxe. D'abord effaré, il devient peu à peu fasciné par la magie de la gestuelle du ballet, activité pourtant trop peu virile au regard de son père et de son frère Tony, mineurs en grève.



    Le meilleur pour la fin : Full monty

    Aujourd'hui Sheffield, qui fut l'orgueil du Yorkshire et le joyau de l'Angleterre, est une ville sinistrée. Le chômage y règne en maître et les hommes désœuvrés errent dans les rues en quête d'illusoires petits boulots. La venue de la troupe des Chippendales, qui, lors de leur spectacle, provoqua un véritable délire chez les spectatrices, va donner des idées a Gaz et ses copains.


    17 commentaires
  • Coup de gueule magnifique, scène culte, extraite de "la 25e  heure"
    Qui dit mieux ?
     

    Moi aussi j'temmerde.

    Je vous emmerde, tous autant que vous êtes.

    J'emmerde cette ville et tous ses habitants.

    J'emmerde les zonards qui font la manche aux feux rouges et qui se foutent de ma gueule dès que j'ai le dos tourné.

    J'emmerde ce nègre avec son chiffon qui prend un malin plaisir à saloper mon pare-brise. Trouve un boulot, connard !

    J'emmerde les Sikhs et les Pakistanais qui conduisent à fond la caisse des taxis en ruine et qui empestent le curry par tous les pores de leur peau. Tous des terroristes en puissance. Roulez moins vite, putain !

    J'emmerde les petits mecs de Chelsea, avec leurs pectoraux épilés à la cire et leurs biceps gonflés aux hormones, qui se taillent des pipes sur les allées de mes parcs ou sur mes quais et que je retrouve la nuit la queue à l'air dans ma télé.

    J'emmerde les épiciers coréens avec leurs pyramides de fruits au prix du caviar, leurs tulipes et leurs roses emballées dans du plastique. Dix ans qu'ils sont là et "Toujours pas bien comprendre".

    J'emmerde les Russes de Brighton Beach, ces mafieux qui passent leur temps aux terrasses des cafés, à siroter du thé dans des petits verres en suçant des morceaux de sucre, toujours à chercher des combines pour leurs petits trafics. Mais rentrez dans votre putain de pays !

    J'emmerde les Hasisidims avec leurs petites calottes noires, qui déambulent en permanence sur la 47° rue dans leurs costards de merde, les épaules couvertes de pellicules et qui vendent des diamants sud-africains du temps de l'appartheid.

    J'emmerde les brokers de Wall Street, autoproclamés maîtres de l'univers. Tout ces Michael Douglas alias Gordon Gecko à la mords moi le noeud, qui inventent chaque jour de nouveaux moyens d'exploiter les pauvres et mieux piller la planète. Tous ces enculés de chez Enron méritent d'aller en taule jusqu'à la fin de leurs jours et d'y crever. Et Bush et CHeney, ils étaient pas au courant, peut-être ? Ils nous prennent vraiment pour des cons ! Tyco, Incon, Delphia, Worldcom.

    J'emmerde les portoricains entassés à 20 dans leurs bagnoles, qui cumulent les allocs et qui nous gonflent chaque année avec leur carnaval à la con. Et alors surtout ne me branchez pas sur les dominicains parce que, en comparaison, les portoricains, c'est des dieux !

    J'emmerde les Italiens de Bensonhurst avec leurs cheveux plein de gomina, leurs survêtements de merde en synthétique et leurs médailles de St Antoine, qui peuvent même pas aligner trois mots sans brandir leurs battes de base-ball dédicacées, et qui rêvent tous de jouer un petit rôle dans Les Sopranos.

    J'emmerde les vieilles friquées du Upper East Side, avec leurs foulards Hermes et leurs artichokes de chez Balducci à 50 dollars pièce, qui passent leur temps à se faire tirer la peau à coups de liftings, stretchings et autres conneries de ce genre. C'est de l'argent foutu en l'air : tu bluffe personne, chérie.

    J'emmerde les blacks de Harlem qui passent jamais un ballon, qui veulent pas jouer défensif, qui font systématiquement 5 pas avant de tirer. Et quand ils loupent le panier, ils se retournent en hurlant que tout ça, c'est la faute des blancs. L'esclavage a été aboli il y a exactement 137 ans alors mettez vos putains de montres à l'heure, nom de dieu.

    J'emmerde ces pourris de flics qui enculent les suspects avec leurs matraques, ou qui leur plantent 41 balles dans le corps, bien protégés derrière le mur bleu du silence. Vous trahissez notre confiance.

    J'emmerde les prêtres qui tripotent les gosses innocents avant d'aller dire la messe.

    J'emmerde l'église qui les protège, elle qui prétend nous délivrer du mal.

    Et pendant qu'on y est, j'emmerde Jésus, qui s'en est si mal tiré : un jour sur la croix, un week-end en enfer, et la gloire éternelle avec les anges qui lui chantent de beaux cantiques. Et vas-y, toi, passer 7 ans à la prison d'Otisville, Jésus.

    J'emmerde Ousama Ben Laden, Al Quaida, ces hommes des cavernes et tous les connards intégristes, où qu'ils se trouvent. Au nom des milliers d'innocents massacrés, je prie pour que vous cramiez en enfer pour l'éternité dans une carlingue d'avion en flammes, vous et vos soixante-douze putes. Avec vos torchons sur la tête, vous êtes tout juste dignes de baiser mon royal cul d'irlandais.

    J'emmerde Jacob Elinski, geignard frustré.

    J'emmerde Francis Xavier Slaughtery, mon meilleur ami, qui me juge en matant le cul de ma femme.

    J'emmerde Naturel Riviera : je lui avais donné ma confiance et elle m'a poignardé dans le dos. Je vais passer 7 ans en cabane à cause de cette salope.

    J'emmerde mon père, veuf inconsolable qui passe sa vie derrière son bar, à siroter de l'eau gazeuse, à vendre du whisky aux pompiers en acclamant les New York Yankees.

    J'emmerde cette ville et tous ses habitants. Des pavillons d'Astoria aux terrasses de Park Avenue ; des logements sociaux du Bronx aux lofts de Soho ; des meublés d'Alphabet City aux immeubles en pierre de taille de Park So, aux duplex de Stenton Island. Qu'un tremblement de terre les rase, que des incendies les réduisent en cendres, et que le niveau des eaux monte jusqu'à engloutir toute cette ville et tous les rats qui se terrent.
    Non.

    Non, je t'emmerde toi, Montgomery Brogan. Tu avais toutes les cartes en main et tu t'es démerdé pour tout foutre en l'air !


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