« La croissance démographique est potentiellement la plus grave menace pour la survie. Nous nous trouvons devant une grande catastrophe, faute de la
freiner. (…) Plus il existe d’hommes, plus ils consomment de matières premières, plus ils produisent de la pollution, et plus ils mènent de guerres. Nous
n’avons pas le choix. Si la population ne se limite pas de son plein gré, elle sera régulée involontairement à travers la
maladie, la faim et la guerre. »
Le prince Philip d’Edimbourg, Revue People du 21 décembre 1981
Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire les taux de
natalité s'est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la
famine et la maladie.». R. McNamara
un journaliste comme C. Cotten rappelle l’itinéraire de Mme Bachelot et l’on en vient conséquemment à s’interroger sur les motivations de la ministre de la Santé. N’a t-elle pas été « visiteuse médicale » durant vingt longues années, « chargée de relations publiques pour l’industrie pharmaceutique » ? Quel est l’objectif réel poursuivi par Mme Bachelot et pourquoi des propos violents exprimés à l’encontre des opposants à son plan de vaccination massive ?(.....) On a dit que la grippe espagnole avait fait 20 millions de morts dans le monde entier. Certains parlent même de 40 millions ! Au-delà de cette guerre des chiffres, l’on s’est bien gardé de préciser que les pays ayant refusé la vaccination ont échappé à l’épidémie de grippe espagnole. Tel est le cas de la Grèce dont les autorités avaient catégoriquement refusé la vaccination massive. (source : http://www.dossiers-sos-justice.com/codex-alimentarius)
Joseph Goebbels, ministre du Reich à l’Éducation du peuple et à la Propagande sous le Troisième Reich (1933-1945), indissolublement lié à l’emploi des techniques modernes de la manipulation des masses et de la démagogie, disait que la meilleure façon de persuader le public de la véracité de quelque chose, c’était de le lui répéter ce quelque chose de façon massivement répétitive. Continuellement. Et finalement, le public croit que ce quelque chose est vrai, même s’il n’est appuyé par rien de tangible. (...) r, il semblerait que nous soyons au début d’une propagande en ce sens (dune réduction de la population) sur une base écologique, donc « morale » en aspect, bien que cela fasse déjà quelques temps que le débat porté sur la surpopulation aille bon train et qu’il ait déjà fait de nombreux adeptes de la réduction de la population, que ceux-là considèrent comme seul remède. Pourquoi le gouvernement et la CIA se gêneraient-ils alors d’exécuter ce qu’un nombre croissant de gens demande avec de plus en plus d’insistance ; réduire la population ? Certes, on ne dira sans doute pas clairement à l’opinion publique que l’on est en pleine préparation de plans pour une réduction efficace de la population mondiale, mais on les habituera à l’idée que c’est une nécessité. Voyons… Qu’est-ce qui peut faire baisser significativement le nombre d’êtres humains sur Terre ? Les guerres, les grandes famines, les maladies… Hmmmm… Il me semble bien qu’une pandémie s’est déclarée il y a peu de temps. Quelle étrange coïncidence. (...) Mais quels seraient les avantages de réduire la population mondiale pour les gouvernements américain et européens, voire japonais, si l’Europe et le Japon sont en manque de relance démographique et qu’une future surpopulation causée par le Tiers-Monde ne les menace pas ? Et bien, peut-être tout simplement parce qu’un virus est un tueur aveugle et qu’il est facile d’en faire dégénérer les effets à l’échelle mondiale, servant ainsi des intérêts nationaux en éliminant certains types de personnes à l’intérieur de nos pays, à l’insu des citoyens qui n’auront toujours pas conscience que la pandémie a en fait été volontairement provoquée. Mais quel genre de citoyen pourrait-on vouloir supprimer ? Ceux qui, globalement, coûtent plus qu’ils ne rapportent à l’État tout au long de leur vie et ne contribuent pas non plus à contribuer à fournir à cet État une production abondante de ressources ? La classe moyenne, autrement dit ? Possible… (source :http://www.mecanopolis.org/?p=7975)
Jonathon Porritt développe un important think tank, l’Optimum Population Trust, dédié à l’études problèmes démographiques.Observant les difficultés que rencontre la population mondiale dans son environnement naturel, il n’en conclut pas à une nécessaire remise en cause de la société de consommation, mais à une indispensable réduction de moitié de la population mondiale. Lors de ses dernières interventions, Jonathon Porritt a préconisé la réduction de la population britannique de 61 à 30 millions de personnes. Sans surprise, il entend encourager pour cela le contrôle des naissances, la contraception et l’avortement. Il assure que son plan global est la solution la moins couteuse pour stopper le réchauffement climatique. (...) Ce dont il s’agit, c’est du renouveau du malthusianisme. Ainsi, Jonathon Porritt préconise —toujours pour réduire la population britannique— d’interdire l’immigration. (http://www.voltairenet.org/article162212.html)